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vendredi 27 juin 2014

HEBRON

Hebron, Israël 2014

Hebron, Israël 2014

Hebron, Israël 2014

Hebron, Israël 2014

Hebron, Israël 2014

jeudi 21 novembre 2013

DES VERTES ET DES (PAS) MURS

Un commentaire sur le post "chute d'un mur" m'a laissée songeuse...

Une "ligne verte"... Noire, grise, triste, oui ! Mais "verte" !?

Je me suis donc immédiatement ruée sur Wikipédia et voici les résultats de mes recherches: la "ligne verte" désignait en France, la ligne de démarcation entre la zone libre et la zone occupée par l'armée allemande. Cette limite aurait été appelée "ligne verte" parce qu'elle apparaissait sous la forme d'un trait de couleur verte sur la carte jointe à la convention d'armistice du 22 juin 1940.

Ou..."ligne verte" de séparation entre le territoire israélien et les pays arabes voisins ; limite marquée au feutre vert sur la carte établie à la fin de la guerre israélo-arabe de 1948.

Ou..."ligne verte", zone-tampon démilitarisée depuis 1974, entre la République de Chypre et la République turque de Chypre Nord ; autre coup de crayon vert sur une carte d'état-major.

Mais pourquoi cet engouement du corps militaire pour le vert ?
Pas kaki, hein ! Vert !

Le vert, couleur de l'espoir ?
Le vert, couleur de la paix ?


L'expression fut reprise pendant la guerre civile du Liban: la "ligne verte" désignait la ligne de rupture entre les Chrétiens de Beyrouth-Est et les Musulmans de Beyrouth-Ouest ; la couleur verte faisait référence à la végétation ayant prospéré sur la ligne de front inhabitée.


Point de "ligne verte" sur le parcours du "Mur de la Honte" élevé à Berlin, pour séparation est-ouest de la ville.

Point de "ligne verte" sur le tracé des "Murs de la Paix" à Belfast pour séparation des quartiers catholiques et protestants de la ville.


La construction de ces murs était, autrefois, justifiée comme moyen de lutter contre le fascisme ou la violence. Aujourd'hui, ces murs (re)fleurissent, végétations chardonneuses, barbelés d'épines. Certains pour lutter contre l'immigration à la frontière USA-Mexique, Bulgarie-Turquie, Turquie-Syrie ; contre les trafics à Ceuta ou Melilla ; contre le terrorisme en Israël, ou encore, contre une population stigmatisée à Košice...

Il ne s'agit pas, ici, de minimiser ou d'ignorer ces questions délicates, mais l'Histoire a montré que l'érection d'un mur n'a jamais été la meilleure réponse apportée.

Derrière une "ligne jaune" à ne pas franchir, le danger.
Derrière une "ligne rouge" à ne pas franchir, la discorde.

Au-delà de la "ligne verte", l'échec.


Isalo, Madagascar 2008



















samedi 9 novembre 2013

OUVERTURE

 9 novembre 1989,
 9 novembre 2013,

 24 ans déjà...ou seulement !?


Berlin, Allemagne 2006
















lundi 28 octobre 2013

SUR MA ROUTE...

Et sur le fil...

Je suis née à Strasbourg, un pied de chaque côté du Rhin.

Puis, un départ pour Berlin. Berlin Mitte. Au cœur de la ville ? Aujourd'hui, peut-être. Hier, à l'Est d'une séparation.

Quelques escales à Beyrouth. "Passage du Musée". L'Histoire sur la ligne de front, la ligne de démarcation. Protection déchirante, elle ne marquera que la différence.

Paris, rue de l'Arrivée, carrefour des 6ème, 14ème et 15ème arrondissements. Du boulevard de Charonne à la Folie Regnault, celui des 11ème, 12ème et 20ème.


Par hasard ou par envie, j'ai toujours élu domicile à l'ombre d'une frontière. Un pont, une passerelle. L'ouverture à l'autre, le respect de sa différence. J'ai longtemps pensé qu'il s'agissait là, de mots simples, ordinaires, évidents. La tolérance, brandie en étendard !

Mmmh... Pas si simple. Pas si durable.

Il y a 18 mois, j'ai déménagé à Lausanne, en Suisse Romande. La proximité géographique, la proximité linguistique devaient faciliter mon arrivée. J'avais - trop hâtivement ! - préjugé d'une proximité culturelle...

Mais non ! Au contraire, j'ai constaté, éprouvé, expérimenté l'exclusion, la stigmatisation, la différenciation. J'étais différente. Ici, l'autre, c'était moi !

Ma réaction fut immédiate. Radicale, viscérale, attristante, à la mesure de celle que j'ambitionnais de combattre. J'avais raison, l'autre avait tort ; évidemment, l'autre a toujours tort ! J'ai catégorisé, généralisé, amalgamé. Je me suis repliée, réfugiée derrière ma propre identité, nationale, limitée. Le communautarisme instinctif terrassa rapidement mes grandes idées de magnanimité.

Apprendre, échanger, comprendre. La différence est une chance qui se mérite. Elle implique un effort. Sans paresse. Sans cesse.

Courage, ne fuyons pas !
Allons voir de l'autre côté !

J'ai détourné mon regard pendant plusieurs mois, je n'ai récolté que colère et amertume.

La sagesse est peut-être bel et bien au coin de l’œil !


Immeuble Barakat, Beyrouth, Liban 2005


















jeudi 10 octobre 2013

À MES MARQUES, PRÊTE, PARTIE !

Un blog ! Oui, mais pourquoi ? Pour qui ?

Au départ, une envie.
Envie de partager quelques idées.
Envie de partager quelques photos.

Roboratif !


Ensuite, les doutes.
Tout a déjà été dit. Ou presque.

Quête d'originalité ?
Besoin de marquer. Besoin de se démarquer. Marquer sa limite.

Ou faire un pas vers l'autre ?
Abolir ses frontières. Quitter sa zone de confort.
Un pas vers l'inconnu. Y plonger. Voyager. Savourer.

IN FINIBUS


Enfin, la peur...
Peur de ne pas être capable ?
Comment la surmonter, tenter sa chance ?

Et puis, faire confiance. Lâcher prise. Simplement.

Inspirer, expirer... 
Ah, oui, ça, oui !


Beaucoup de questions. Peu de réponses.
Bientôt, sans doute ! Le par(t)i est pris !

Jules Barbey d'Aurevilly: "écrire est un apaisement de soi-même".
J'espère qu'il a dit vrai...


Venice LA, Californie 2013


















lundi 7 octobre 2013

AUX CONFINS DE...

Alsacienne, Basque, Berlinoise, Bretonne, Parisienne, Tourangelle ou Vaudoise. De cœur, de sol ou de sang. Bon gré, mal gré. J'aspire à dépasser les frontières et m'enrichir des différences ! 

Et vous ?


Montréal, Canada 2012